L’initiative de réunir les chefs d’État et de gouvernement de l’Allemagne, des États-Unis, du Japon, du Royaume-Uni, ainsi que de l’Italie à une rencontre informelle pour discuter des affaires du monde (dominées à l’époque par la crise pétrolière) fut lancée par la France en 1975. Ce club très privé s’est ouvert au Canada en 1976 et à la Fédération de Russie en 1998, formant ainsi le G8, groupe des huit pays les plus riches de la planète. Les chefs d’Etats de ce groupe très fermé à la représentativité contestée sont régulièrement interpellés par les ONG de solidarité internationale sur les grands enjeux qui méritent notamment une redistribution des richesses : aide publique au développement, financement d’infrastructures, dons auprès de fonds de solidarité...
Depuis 2003, une concertation régulière est organisée entre les plates-formes nationales d’ONG des pays représentés au G8 pour peser plus fort sur l’agenda de ces rencontres. Prenant garde à ne pas initier un G8 bis, tout aussi peu représentatif, les partenaires et homologues du Sud sont également invités à prendre part à ce processus d’interpellation.
Ce groupe informel est composé de :
- Associazione Ong Italiane (Italie)
- British Overseas NGOs for Development (Grande-Bretagne)
- Canadian Council for International Co-operation (Canada)
- Confédération européenne des ONG de développement (Europe)
- InterAction (Etats-Unis)
- Japan NGO Center for International Cooperation (Japon)
- Association of German Development NGOs (Allemagne)
Le centre d’information sur le G8, une équipe de recherche internationale, recense l’ensemble des communiqués des derniers G8.
ACCIÓN – Asociación Chilena de ONGs : G8/G20
International Civil G8 Dialogue in Rome